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Comment nos pensées déterminent qui nous sommes

Comment nos pensées déterminent qui nous sommes

En 2005, la National Science Foundation a publié un article expliquant que le cerveau humain produit entre 12,000 et 16,000 pensées par jour. Le passage de l’article qui a retenu notre attention, c’est que 80% de ces pensées sont négatives, et 95% sont des pensées que nous avions déjà eu le jour précédent. C’est comme si nous étions bloquées dans une reprise du film Un Jour Sans Fin, écrite, mis en scène et interprétée par notre cerveau.

Pourquoi est-ce que cela nous importe? Parce que selon des recherches, le cerveau ne distingue pas vraiment ce qui est réel de ce qui est imaginaire. Une expérience a réuni trois groupes: un groupe à qui on a demandé de jouer quelques mesures de piano tous les jours pendant une semaine, un groupe à qui on a demandé d’imaginer de jouer les mêmes mesures de piano pendant une semaine, et un groupe de contrôle. Après une semaine, les chercheurs ont scanné les cerveaux des trois groupes et analysé les résultats: les changements cérébraux des groupes 1 et 2 étaient quasiment identiques (alors que le groupe de contrôle ne présentait aucun changement).

Cela veut dire que les histoires que nous nous racontons et les pensées que nous avons chaque jour sont effectivement interprétées par notre cerveau comme étant la réalité. Si, par exemple, tu continues à te répéter que tu n’es pas assez bien, il y a de fortes chances pour que ton cerveau intègre cette pensée comme reflétant réellement ta valeur. Il va donc modifier tes actions ou tes perceptions du monde pour coller à cette nouvelle “réalité” - c’est l’exemple même d’une prophétie auto-réalisatrice. Tu deviendrais littéralement ce que tu penses de toi-même. Heureusement, la science nous dit aussi que nous avons beaucoup plus de contrôle que nous le pensons sur la manière dont nous percevons les choses.

Entre la neuroplasticité. Il s’avère que notre cerveau est une chose merveilleusement malléable, et pas juste quand nous sommes enfants - il le reste tout au long de nos vies. Il est même constamment en train de développer et lier nos neurones, créant des nouveaux chemins de connexion grâce à ce qu’on appelle la neuroplasticité. Peut-être que ce pessimisme tenace n’est pas fonction d’un trait de personnalité immuable, mais plutôt une mauvaise habitude qu’on a développé en répétant les mêmes schémas de pensées encore et encore, tout au long de notre vie? Si nous changeons l’histoire que nous nous racontons sur nous mêmes et sur le monde, notre cerveau changera et nous conduira à construire une nouvelle réalité, plus en ligne avec nos idées et nos idéaux.

Une autre chose intéressante avec le cerveau, c’est qu’il agit comme un filtre. Notre cerveau est constamment inondé d’informations et ne peut pas traiter un tel flux. Du coup, il indique à nos sens quelle information prioriser en fonction de ce qui est pertinent pour nous.Vous avez remarqué que lorsque vous apprenez un nouveau mot, vous l’entendez tout d’un coup partout autour de vous? De la même manière, lorsque Sandhya était enceinte, elle voyait soudain des femmes enceintes apparaître partout. Pourtant, la population féminine mondiale ne l’avait pas attendu pour faire des bébés. Son cerveau a commencé à relever l’information, là où il l’excluait automatiquement auparavant. Simplement parce que cette information était désormais pertinente à ses yeux. Donc en faisant l’effort de modifier nos pensées, nous modifions aussi nos filtres de perception. Si tu commences à te dire “j’en suis capable” plutôt que “j’en suis incapable”, tu remarqueras partout des mains charitables et des signes qui t’aideront - que tu aurais ignorés auparavant.

Prête à renouveler tes schémas de pensées et à instiller de nouvelles pensées positives pour créer un cercle vertueux? Tu veux atteindre tes objectifs ambitieux ou simplement être un peu plus heureuse chaque jour de ta vie? Tout cela ne tient qu’à une petite pensée positive.

 

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